Mobiliser toutes ses ressouces contre le cancer
Approche complémentaire du traitement traditionnel - Cancer et facteurs - Psychosomatique - Psychobiologie - Erickson, Rossi – Psycho-neuro-immunologie - Le stress : demande d'adaptation - Transduction, somatisation et symbolisation - Niveaux d'intervention Cancer et facteurs Qui voudrait
énoncer une
causalité unique et précise du cancer serait
inévitablement dans la difficulté.
Le cancer est jusqu’à preuve du contraire, une
maladie multifactorielle. Ainsi, face
au cancer, chacun
selon sa paroisse identifiera une cause : - La personne
évoquera un choc
émotionnel, d’une déprime etc… - Monsieur
tout le monde
proposera le stress
chronique de la vie moderne. - Le
nutritionniste parlera
d’une alimentation
déséquilibrée, de la
sédentarité, des pesticides, des
engrais, des cultures non biologiques etc… - Le
cancerologue proposera l’hérédité,
l’alcool, le tabac etc… -
L’homéopathe évoquera la
notion de terrain
c’est-à-dire le corps dans son ensemble -
L’environnementaliste parlera
de pollution
(de ce que l’on respire, boit, mange
etc…) - Le
généticien isolera la modification
de tous nos gènes par les polluants chimiques, les
nouveaux virus etc… - Le
bouddhiste proposera… l’absence
de vie spirituelle. Cette
pluralité des facteurs
est de plus en plus acquise, mais l’approche de maladie du
type cancer reste
néanmoins marquée par des antagonismes,
oppositions. Comme si une cause devait
l’emporter sur l’autre. Il devient alors difficile
de dénouer le fil. Par
exemple, quel est le facteur, lors d’une
irradiation : la radiation
elle-même ou le choc émotionnel qu’elle
suscite ? Certainement les deux, à
des degrés divers selon l’individu (cela
dépend de l’intensité reçue
de la radiation
et de l’intensité vécue de la peur). Dans le doute
et l’humilité que
dictent les connaissances actuelles, le mieux est de
considérer que tous ces
facteurs sont justes. Au moins ne risque-t-on pas de se tromper. A
partir de
ces constats, nécessaires (identifier des facteurs) mais
logiquement
transitoires et relativement courts dans une démarche
thérapeutique, il
convient de ne pas s’arrêter là pour
pouvoir ensuite mettre en place des
solutions, cela à tous le niveaux décrits plus
haut
(et certainement d’autres encore), processus nettement plus
utile à la personne
qui est malade. On le voit,
certains facteurs
sont plus abordés que d’autres (cancerologie,
homéopathie voire nutrition). Le reste
est en relative jachère, alors
qu’apparaissent comme également participant
à la résolution du problème,
dimension psychologique
et psycho-neuro-immunologique
(développé plus loin dans
cet article), mais aussi orientation
et activation de la personne dans son
processus de guérison (car c’est le
sujet qui guérit, même le plus grand prix
Nobel de médecine ne fait que soigner, ce qui est
déjà bien).
![]() Quelques notions préalables : Psychosomatique Le premier
psychosomaticien (ou
du moins, en théorie) est Hippocrate
dans l'antiquité grecque ( Vème siècle
av
J.C.) Il définit une médecine
du corps et de l'âme qui a pour
objet l'homme
malade dans sa globalité, ceci comprenant sa
psychologie et les
événements de vie qui ont pu influencer son
évolution. L'intervention
thérapeutique doit rétablir un
équilibre global, une harmonie.
w Psychanalyse
: à
partir de Freud,
les psychanalystes, se penchent sur les rapports
esprit-corps. Ce sont eux qui créent et utilisent le terme psychosomatique.
Alexander
(dès 1950), psychanalyste américain,
développe les premières théories
psychosomatiques, très basiques mais ayant le
mérite d'exister ("le type
de conflit détermine la pathologie"). D'autres s'essaient
(Dunbar 1953),
établissant des théories, mais sans grande
valeur. Ce mouvement ne
remporte guère de suffrages ou de succès
thérapeutiques. w Canon
et Selye (de 1936 à 1976) :
même si les connaissances scientifiques de
l'époque étaient limitées, ils
provoquent un pas en avant en créant et
définissant le terme "stress", syndrôme
général d'adaptation.
Pour eux, le stress (en gros les contraintes de l'environnement)
entraine des
modifications biologiques (le sujet doit s'adapter). Ce
déséquilibre provoque
troubles et pathologies. Selye étant biologiste, la caution
scientifique est
plus forte que pour la psychanlyse. Bien que se fourvoyant sur le
chemin de
l'information, ces travaux construisent les bases
de la psychosomatique moderne
d'où naîtront psychobiologie et
neuro-psycho-immunologie. w
Médecine
psychosomatique : elle se
définit comme partant du psychisme
pour
aller vers le somatique.
Aux travaux de Selye, s'ajoutent :
![]() Psychobiologie - Erickson, Rossi – Psycho-neuro-immunologie En
préambule, je tiens à
préciser que le terme de
« psychobiologie » ne correspond
pas à
l’utilisation qui en est faite par différents
« allumés de tous
poils » ou dangereux personnages qui de bonne ou
mauvaise foi font courir
des risques à ceux qui les écoutent. Le terme de
psychobiologie correspond à sa
version littérale : inter-relation entre le
psychologique et le
biologique.
Depuis peu,
la psycho-neuro-immunologie
apporte les bases scientifiques de cette approche, jusque-là
essentiellement
empirique. "L'esprit
et le corps représentent deux aspects d'un seul et
même système d'information :
la vie" (Rossi) Sans entrer
dans des détails et
termes trop scientifiques, l'élément primordial
de ces avancées est
l'information
(et son traitement). La psychologie, la biologie, la physique, la
génétique ou toute approche humaine ont un
dénominateur commun : l'information.
"Toutes
les formes d'organisation sur le plan psychologique, physique et
biologique,
sont en fait des expressions de l'information et de ses transformations"
(Stonier) Le psychosoma
est donc un
système
d’informations, qui transitent, plus ou moins
bien. L’équilibre et la
santé dépendent alors du bon traitement de
l’information, des solutions
d’adaptation mises en place. ![]() Le stress : demande d’adaptation w
Définition Issu du latin
Strictus
:
serré, pressé (en anglais : contrainte, tension) La
première définition (avant
que le terme stress ne devienne synonyme de tension, pression, angoisse
permanent) est biologique ou physiologique : «
réponse de l’organisme à une
agression »
- agression
physique :
blessure, douleurs diverses, choc opératoire, … - agression
psychologique :
situations alarmantes, menaçantes Le stress est
donc une réponse
en fonction d’une exigence : s’adapter pour garder
l’équilibre. C’est
en ce sens que
le Stress, depuis 1956 (Hans Selye) est défini comme
Syndrome général
d’adaptation (S.G.A.). Le stress constitue donc un
phénomène construit sur une intention
positive :
s’adapter.
w
Facteurs de stress
Le stress
fait partie de la
vie. Evitables ou non, les facteurs de stress sont multiples. Chocs,
agressions, changements, conflits, environnement hostile, surcharges ou
déséquilibres… sont autant de demandes
d’adaptation auxquelles le sujet
répond
avec plus ou moins de réussite dans le présent,
avec plus ou moins de
conséquences sur son équilibre futur.
1. Les chocs : «
traumatismes créant une perturbation dans
l’organisme »
2. Les
passages :
changements dans la vie de l’individu ayant un
caractère social ou
psychologique. L’individu doit composer avec une image de
lui-même, un
domaine de
définition, qui, plus ou
moins brutalement ne correspondent plus à ceux
qu’il avait peu à peu
élaborés :
rupture, dysharmonie du sujet avec lui-même. 3.
Hyper-stimulation ou hypo-stimulation
:
l’individu est sollicité à outrance
dans différents contextes, ou au
contraire délaissé. Situation du cercle vicieux :
risques de chronicisation,
dysharmonie latente du sujet avec les autres et son environnement. 4. Facteurs
événementiels : des
événements, même s’ils sont
heureux ou du moins prévisibles sont des agents
stressants. 5. Le sujet
et son
environnement : les facteurs
environnementaux peuvent également constituer
un stress. ![]() Transduction, somatisation et symbolisation è La
transduction : ce terme
désigne le processus
de transformation
de
l'organisation de l'information, ou sa conversion
d'une forme à
une autre. Concrètement,
nous vivons des
événements que nous encodons, nous stockons en
les convertissant. Pour cela, nous
utilisons les molécules messagères (cortisol,
endomorphine, Hormone de
croissance, insuline, testostérone...) issues de toutes nos
cellules. Le psycho-soma est considéré comme un vaste réseau d'information ou tous les systèmes communiquent, imbriqués les uns dans les autres, en inter-relation (génétique, immunologique, hormonal...). Cet encodage est stocké dans le système hypothalamo-limbique du cerveau. Ce système est au centre de la communication de l'information, schématiquement par exemple, entre le stress et les réponses immunitaires. Une
répétition de stress va
entraîner une altération
durable des encodages. Le symptôme
psychosomatique est alors stocké de manière
erratique comme LE phénomène
d'adaptation. Ainsi, même si le stress a disparu, la
réponse d'adaptation,
symptôme psychosomatique, reste et s'installe comme LA
réponse. ![]() è Exemples
d'études rapport psyché-soma : w Selye
a découvert que « le
stress chronique supprime le
système immunitaire responsable de la
phagocytose et de la destruction des cellules ou des micro-organismes
étrangers. » les conditions
psychologiques du stress sont donc assez
voisines du cadre dans lequel une cellule s’installe pour
grossir et devenir
cancéreuse. w RW Bathrop
(Université du Nouveau pays de Galles), dans une
étude avec groupe de contrôle
a relevé une forte diminution de la fonction lymphocitaire
(efficacité du
système immunitaire) chez des personnes ayant
vécu un deuil. w JH
Humphrey (Medical research Council) observe que
l’immunisation vis-à-vis de la
tuberculose peut être significativement
altérée par la suggestion hypnotique,
démontrant l’influence du stress mental et
émotionnel sur les défenses du
corps. A la
lumière des études assez
nombreuses en ce domaine, on peut observer, sans s’installer
dans une relation
de cause à effet, que des
déséquilibres peuvent augmenter
la production de
cellules anormales au moment même où le corps
est le moins capable de les
détruire. L’incidence des facteurs
psychologiques n’est donc pas quantité
négligeable. ![]() è Somatisation
et symbolisation Comment se
met en place la somatisation ? Selon
l'état psychologique, émotionnel et les
ressources à disposition du sujet
: L'hypnose
thérapeutique se
penche sur ces phénomènes de traitement de
l'information, tous ces processus
psychobiologiques naturels de transduction de l'information, de la
mémoire, des
apprentissages et des comportements en étroite relation avec
l'état émotionnel
du moment. Et l'état
hypnotique est un
moment privilégié
de contact avec ces processus, moment où affleurent et sont
accessibles ces mécanismes
complexes qui convertissent l'information psychologique à un
niveau somatique.
L’hypnose est un outil de réorganisation psychosomatique puissant, permettant un apprentissage de la symbolisation : le symptôme se dégage du somatique, redevient symbole. La pensée peut s’organiser ou se ré-organiser pour un nouvel équilibre. ![]() Niveaux d'intervention Le
psycho-soma est donc le siège
d’un réseau
d’informations, qui transitent, se transforment, se
convertissent.
Notre perception sensorielle, conceptualisée par notre
système cognitif
(pensées, représentation mentales
etc…), consciemment et inconsciemment, produit
des informations
codées, converties en substances biologiques. Les
neurotransmetteurs, hormones viennent altérer le
fonctionnement de nos organes,
de notre corps. Ainsi par exemple, dans une situation perçue
comme gênante, on
rougit (si on n’a pas d’autre moyen
d’adaptation à disposition). Si
l’on considère le point de
vue des facteurs
psychologiques du cancer, on a donc une information qui
s’est convertie en maladie. Deux options
principales vont
se présenter : 1. Travailler
sur l’information
pour la modifier et qu’elle trouve un autre traitement. 2. Trouver
une autre forme
d’expression de l’information adaptée au
bien-être. è Cancer
et traumatisme, choc émotionnel Le lien entre
psychologie et
cancer est encore difficile à préciser.
Même si la psychogénèse du cancer reste
à préciser, les patients témoignent
fréquemment d’un traumatisme
précédant la déclaration du cancer. Il
est difficile d’établir si le trauma est
initiateur ou prédisposant (venant faciliter un terrain
pathogène). Dans tous les
cas, le point de
vue du sujet est important dans sa
perception du processus : peu
importe la logique, on peut de toute manière raisonner juste
sur une figure
fausse ou inexacte. On le verra, il est nécessaire de placer
la personne en
situation d’activation de ses ressources, en
position haute et donc de
la suivre dans sa perception du problème. Les
techniques de traitement
traumatique sont diverses. On
peut : - installer
un lâcher-prise par
rapport à la situation (classer l’information,
faire le deuil etc…) et
rediriger l’énergie qui était
bloquée dans le trauma. L’information
est
classée. - changer
l’histoire de vie
(installer de nouvelles ressources qui permettent de revivre et
d’intégrer la
situation différemment). On
modifie la perception et donc la nature de l’information
produite. - Recadrer
l’expression du
traumatisme : générer des solutions qui
permettent une organisation
différente. ![]() è Cancer
et conflits Au point de
déchaîner
l’enthousiasme de certains apôtres de la
psychologisation du cancer, la notion
de conflit est également assez fréquente chez des
personnes souffrant de cancer
(mais en même temps, toute personne vit à un
moment ou à un autre des conflits
internes). La mise en relation plus précise entre conflit et
zones corporelles
est assez troublante, quoique jusqu’à
présent assez limitée dans sa
démonstration scientifique. L’idée de
conflit interne se convertissant en
cancer rappelle le schéma exposé plus
haut : un conflit se met en place,
il ne peut être organisé par la pensée.
Il est parfois refoulé, mais se répète
pour à un moment ou à un autre, en fonction des
événements de vie, se
manifester dans le domaine somatique avec la maladie. Là
encore, des techniques
psychologiques existent, à travers entre autres
les techniques de recadrage
ou le modèle
des parties, en Hypnose et PNL. Des techniques de deuil,
de pardon
par exemple peuvent également se
révéler pertinentes. è
Physiomimétique Les
suggestions
physiomimétiques en hypnose miment le fonctionnement
naturel, du corps humain.
La représentation provoque à travers le processus
de transduction une réaction
de la physiologie de l’individu en fonction de ce qui est
imaginé. Comme
énoncé plus haut, la
somatisation est développée par
l’incapacité ou du moins la difficulté
à
organiser la pensée, produire des symboles dans le cas de
traumatismes, stress,
conflits etc… La physiomimétique permet
à la personne de s’installer dans son
corps et de participer à l’élaboration
de symboles, métaphores permettant de
trouver une expression adaptée et équilibrante. La
métaphore sera un élément de
choix. Elle présente entre autres le mérite de
contourner les résistances
inconscientes éventuelles et d’être
aisément applicable en auto-hypnose. D’après
l’expérience de Simonton,
trois éléments sont
prépondérants dans le système de
représentation de la
personne : représentation de la maladie, du
traitement et de la capacité à
guérir. Ces éléments seront au centre
des représentations physiomimétiques : 1) Comment
la personne voit la maladie : la
représentation devra proposer des cellules
cancéreuses
faibles. 2) Comment
la personne voit le traitement : le
traitement doit être perçu comme
bénéfique, avec peu
ou pas d’effets secondaires. 3) Comment la personne voit sa capacité à guérir : le système de défense de guérison doit être représenté comme fort et puissant. ![]() è
Thérapie
et symbolisme La
thérapie symbolique est un
outil puissant de remise en cause d’une
problématique. Elle nécessite par
contre un état
de conscience particulier ainsi qu’une forte
activation de la
personne qui s’inscrit entièrement
dans le processus de changement. Si ces
éléments sont requis, par le symbole, on
accède au matériau premier du
problème,
une information que l’on ne perçoit pas
directement dans un état ordinaire. Il
ne s’agit pas d’imagination, uniquement
psychologique ou virtuel, mais de cristalliser
la réalité agissante pour la faire
évoluer, le symbole devient alors perception
première essentielle. Si on considère
l’individu comme un système,
on pourrait
parler de meta-systémique
de l’être humain :
l’opportunité est donnée au
sujet d’agir en conscience sur son propre
matériau. On est ici, non plus dans l’unique
champ psychologique mais dans l’essence
de l’organisation psycho-soma de la
personne. Cet outil est donc puissant et riche dans le
cadre de la santé et des
maladies comme le cancer. è Les
mutations nécessaires "Dans la
province de l'esprit, ce que l'on croit vrai
est vrai ou le devient, à l'intérieur de limites
qu'il faut trouver par
l'expérience et l'expérimentation. Ces limites
sont elles-mêmes des croyances à
dépasser. Dans la province de l'esprit, il n'y a pas de
limite" - John Lilly w Des
traits de personnalité ne provoquent pas le cancer.
Des tests psychologiques
sont peu concluants considérés
isolément. On peut tout de même
préciser des
caractéristiques psychologiques présentes ou non
et à des degrés divers selon
l’individu,
venant potentialiser
une vulnérabilité
plus importante :
![]() w Un
schéma général
d’affaiblissement (inspiré
de Simonton) 1) Fonctionnement
personnel mis
en place en fonction de l’éducation, des
événements de vie etc…) 2) Stress
répétés mettant en
cause l’identité (deuil,
séparation, perte d’un rôle particulier
et investi etc…) 3) Incapacité
de s’adapter au
stresseur, de changer de règles (attribution externe,
désespoir, renoncement
etc…) 4) Rigidification,
surplace
(perte de sens, abandon etc…) : affaiblissement
des défenses immunitaires,
climat propice au développement d’un cancer. w Croyances
(Simonton)
w Modélisations On le voit, des facteurs psychologiques émergent. Les partisans du médical et du psychologique s’opposent pour définir qui de l’œuf ou de la poule. Là n’est pas l’important. Savoir « pourquoi ça va mal » ne peut être considéré que comme une étape vers le « comment faire pour aller bien ». Car l’information la plus importante est que des êtres humains survivent au cancer alors que d’autres non, dans des circonstances médicales relativement analogues. Orientée problème, la médecine s’intéresse peu aux gens qui vont bien. Ce sont pourtant eux qui détiennent des informations utiles, qu’il convient de modéliser. La modélisation permet d’établir un profil d’éléments ressources dans le cadre du cancer : - Confiance
en soi, forte personnalité -
Questionnement-recherche sur les causes de la
maladie - Attribution
interne des ressources de guérison - Recadrage
de la maladie comme une opportunité de
mettre en place de nouvelles choses, d’évoluer ou
de changer. -
Présence de buts, missions de vie -
Flexibilité des croyances, adaptabilité -
Capacité à gérer et exprimer les
émotions - Pardon,
tolérance par rapport au passé - La vie est
considérée comme un processus
d’évolution Un
accompagnement psychologique du cancer visera a
développer tout ou partie de ces critères chez la
personne. Jérôme Boutillier Thérapeute et coach Enseignant à l'Institut Normand de Coaching et de Thérapies Brèves ![]() |