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 HYPNOSE ERICKSONIENNE



 
 
 
 
 
 
 
 

Hypnose ericksonienne Relation et changement
Questions fréquentes Hypnose et régression
Hypnose et objectif Prescription de tâche
Conscient et inconscient Psychobiologie
Hypnose et transe



Hypnose ericksonienne

 

L'hypnose ericksonienne s'appuie initialement sur les travaux et l'influence importante de Milton Erickson, psychiatre du début du XXème siècle et père talentueux de la thérapie brève moderne.
 

Cette approche n'a absolument rien à voir avec l'hypnose de spectacle que chacun a pu observer.
 

Il est plus juste d'ailleurs de parler de communication ericksonienne. Le but de l’hypnose  ericksonienne est de permettre au patient d'accéder à son inconscient et ses ressources  dans l'optique de la résolution d'un problème. Les possibilités de cette approche sont donc en théorie illimitées. 
 

Les vertus thérapeutiques sont également très importantes, le sujet se venant lui-même en aide, décidant de ses changements, prenant les décisions qui lui conviennent.
 

L’hypnose ericksonienne est non-directive (rien n'est imposé), le sujet et ses aspirations sont bien entendu respectés. L'efficacité de la méthode serait d'ailleurs nulle dans le cas contraire. 

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Questions fréquentes sur l'hypnose ericksonnienne
Quelles différences entre hypnose traditionnelle et hypnose ericksonienne?
L'hypnose traditionnelle se fonde sur la suggestibilité de 30% de la population. Elle fonctionnera donc avec une personne sur trois, mais aura des effets limités dans la durée (quelques semaines) Cette démarche traditionnelle ne respecte pas l'écologie du sujet (en lui imposant des comportements, pensées, ... qui ne sont pas les siens) est peut donc avoir des effets pervers.
En hypnose ericksonienne, intégrité, libre choix sont entièrement respectés. On aide simplement la personne à trouver ses solutions, ses ressources sans dirigisme quelconque. D'ailleurs, si la personne se sentait entravée ou influencée, elle pourrait tout à fait quitter sont état d'hypnose et quitter la pièce. En hypnose ericksonienne, on ne peut imposer à quelqu'un quelque chose qu'il ne veut pas faire ou qui ne lui convient pas.
Qu'est-ce que l'état d'Hypnose?
L'hypnose est un état modifié de conscience naturel, état que nous traversons tous au cours de la journée sans nous en rendre compte (lorsque nous sommes absorbés par un film au point d'oublier ce qui nous entoure...)
Le thérapeute ericksonien ne fait qu'utiliser cet état naturel 
Est-ce que tout le monde est hypnotisable?
Oui, puisqu'il s'agit d'un état naturel. Les moyens d'accéder à cet état vont simplement être différents selon l'individu.

 

Serai-je conscient pendant la séance d'hypnose ?

Oui. L'hypnose est simplement un état de conscience modifié (comme quand on est dans la lune). Oui, on est conscient, on peut décider de ses actes et on garde son libre arbitre.
 

Peut-on m'imposer quelque chose?

Non. Toute proposition qui va contre votre volonté, vos valeurs... vous fera sortir de votre état de conscience modifié.

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Hypnose et objectif
Chère également à la PNL, la détermination d’objectif est un élément fondateur de la démarche de changement. Changer, mais pour partir de quoi pour aller où ? 

 

En cas d’approximation, de nombreux malentendus peuvent se mettre en place :

- L’objectif est en fait celui du thérapeute
- L’objectif est atteint mais personne ne s’en rend compte, faute de l’avoir clairement défini.
- L’objectif est inconnu, la relation thérapeutique devient une espèce de flou artistique illusoire et vide de sens.
- etc…
Mettre en place une démarche de changement, c’est donc tout d’abord définir un(des) objectif(s). Exemple de structure de détermination d’objectif :

 

1) Objectif lui-même : énoncé clair et précis, réaliste,  sans distorsion, omission… ex : « Je voudrais aller bien » est un exemple d’objectif vague et insondable. « Aller bien » peut vouloir dire tellement de choses. Il faut donc définir, matérialiser, poser les « bornes » de ce désir…
 

2) En quoi est-ce important pour le sujet. Pour atteindre un objectif, il est nécessaire d’être motivé et le sujet lui-même a besoin de préciser ces motivations, voire d’en prendre conscience. Il y a dans cette question des valeurs, sentiments importants, prépondérants. Mis à jour, ils « boostent » la motivation à changer.
 

3) Quand le sujet saura-t-il qu’il a atteint l’objectif ?

Là aussi, important de poser le cadre de réalisation, qui pourrait fluctuer, être vague et créer de l’insatisfaction chronique, du découragement… Quand on est anxieux par exemple, on focalise sur un domaine, mais on oublie vite qu’on a focalisé. Installé dans le « toujours plus », on ne se rend pas compte des progrès, paliers pourtant necessaires car moteurs d’une évolution.
4) Contexte de réalisation : quand, où, comment…. ?
Bien décrire ce contexte, c’est déjà poser le germe du changement, se projeter, se voir ayant atteint l’objectif. C’est également peut-être se découvrir différent de ce qu’on aurait pu supposer.
5) Ecologie : y-at-il  un problème à changer ? Question un peu surprenante, mais qui est souvent prépondérante : quand un individu change, c’est tout un système auquel il appartient qui évolue avec lui. Anticiper cela, c’est mettre à jour des obstacles au changement. Ex : quelqu’un souffrant du TPA (agoraphobie) a l’habitude d’être accompagné. Une fois le problème réglé, que fera la personne qui accompagnait avant et qui perd ce statut contra-phobique ? En quoi cela va-t-il changer les relations à l’intérieur du système. Et est-ce que cela va engendrer des freins au changement ?

 

6) Qu’est-ce qui a empêché d’atteindre l’objectif jusqu’à présent ? Consciemment, le sujet a peut-être déjà une idée des obstacles, réels ou imaginés. Là, l’expression de ces obstacles est importante, peut donner déjà un début de réponse à la résolution du problème. 
 

7) Qu’est-ce qui a manqué jusqu’à présent pour atteindre l’objectif, quelles ressources ? Là aussi, la formulation est importante, la structure même de ce qui est dit, les images, le sujet explique ce dont il a besoin, donne le mode d’emploi, consciemment ou non.

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Conscient et inconscient
Tout homme a en lui les ressources dont il a besoin. Mais il n’y a pas accès (ou mal, de manière parcellaire). L’hypnose est un pont, un moment privilégié ou la partie émergée de l’iceberg fait appel à la partie immergée.

 

Il y a essentiellement deux aspects en nous, conscient et inconscient. 
 

Le conscient, c’est la conscience du moi ici et maintenant, c’est-à-dire les quelques choses que vous êtes en train de faire, les quelques choses auxquelles vous portez attention. 
 

L’inconscient, c’est tout le reste, «ce qui n’est pas conscient», conception ericksonienne très large. 

Ainsi, consciemment, on peut faire 4 ou 5 choses en même temps, au grand maximum. Alors que l’inconscient gère l’activité des sens, la physiologie, les connaissances, … L’hypnose établit un pont vers cette richesse intérieure.
Plus précisément, l’inconscient se définira comme :

 

1. Un réservoir des savoirs, apprentissages, souvenirs, compétences... que nous avons vécus, intégrés, consciemment ou non. Il y a donc une richesse insoupçonnée et donc en partie inutilisée en chacun de nous.
 

2. Le régulateur des toutes nos fonctions biologiques. Là encore, il fait fonctionner notre corps, consciemment ou non (équilibres naturels, régulations physiologiques en tous genres autonomes, système immunitaire, …).
 

3. Protecteur et sage : siège de l’instinct de survie mais aussi de l’intuition par exemple, il sait rendre conscient ce qui est nécessaire au sujet (prises de conscience), mettre de côté ce qui pose problème ou est inutile (refoulement, oubli).

Les possibilités de l’inconscient sont donc très puissantes, voire illimitées. 
En hypnose, on s’adresse donc à l’inconscient, et on lui demande tout simplement de nous aider dans l’optique d’un problème, d’une difficulté ou d’un objectif particuliers. Et comme il est bienveillant, il répond à la demande !

 
 

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Hypnose et transe

« Hypnose », « transe » sont des termes spectaculaires, voire inquiétants pour certains. Connotation spectacle pour le premier, vaudou, pour le second, la réalité de l’hypnose ericksonienne est toute autre. 

L’Hypnose : l’hypnose telle qu’elle est décrite et développée dans ce site répond à l’appellation d’hypnose ericksonienne. L’hypnose ericksonienne est composée d’un ensemble de techniques (avec ou sans transe) qui visent à permettre au sujet d’utiliser toutes ses ressources, conscientes et inconscientes dans le cadre d’une problématique donnée ou d’une évolution souhaitée.

La transe :  de transir (passer, s’en aller…) représente l’état de conscience modifié (entre veille et sommeil) dans lequel le sujet se trouve pendant la séance d’hypnose. Il ne s’agit pas de grimper au plafond ou de danser frénétiquement mais simplement d’entrer dans un état d’attention intermédiaire, un état d’absorption naturel que nous traversons tous tous les jours (par exemple au cinéma où, focalisé sur le film, on oublie la salle et les gens autour). En hypnose ercicksonienne, cette absorption du sujet sera tournée vers lui-même, ce que l’on nomme focalisation interne.
Cette focalisation interne naît d’un recul, celui du conscient. Le sujet s’occupe moins de l’extérieur, se tourne donc vers l’intérieur. Les stimuli externes perdent de leur importance. Sorti de ce cadre conscient, le sujet change son orientation à la réalité, s’ouvre à de nouvelles ressources, possibilités d’évolution jusque là inconscientes. Des compétences personnelles se développent : créativité, imagination, ressources de changement, accès à des savoirs, connaissances…

« Faites confiance à votre inconscient » (M. Erickson)

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Relation thérapeutique et changement

La relation thérapeutique est souvent un malentendu. Le patient va voir un thérapeute  pour que celui-ci le soigne. Et quand cela fonctionne, ça ne se passe pas comme ça. Médecine paternaliste et dirigismes thérapeutiques de tous poils sont hélas légion et « condamnent » la démarche thérapeutique avant qu’elle n’ait commencé. On ne peut pas déterminer de manière absolue quand ça marche, quoique les éléments fondateurs soient assez nets, mais on peut par contre déterminer quand ça ne marche pas, ce qui n’est déjà pas si mal.

A. Korzybski, linguiste, a écrit un jour : « la carte n’est pas le territoire ». Autrement dit, il y a une réalité objective, inaccessible d’ailleurs, réalité dont nous avons tous une lecture différente. Chacun perçoit à sa façon ce qui se passe (canaux de perception, schéma de représentation, processus cognitifs, langage…). Le premier but de la relation thérapeutique, pour qu’elle soit efficiente, est de trouver un territoire commun. Sinon, autant rentrer chez soi. Les thérapies paternalistes ou dirigistes évoquées plus avant partent du principe qu’il y a une carte meilleure que l’autre. Le thérapeute impose sa carte, au lieu de travailler sur celle de son patient, repérer ce qui est inadapté ou incomplet…

Pourquoi le thérapeute impose sa carte ?
- Attribution de savoir : il attribue à l’autre les connaissances que lui possède
- Non-attribution de savoir : il considère l'autre comme ignorant et incompétent dans son domaine de difficulté.
- Il a l’illusion de contrôler la situation
- Il projète ses théories, états internes

- Il est proprement incapable de sortir de sa carte
- Il n’a pas fait dix ans d’études pour laisser quelqu’un d’autre travailler.
- Il n’a pas le temps (enchaînement des consultations, traites du 4X4 BMW à payer…)

Comment entrer dans la carte du patient ?
- Garder l’esprit ouvert.
- Tolérer de ne pas savoir grand-chose
- Identifier les canaux de perception de l'autre
 
 

- Etre synchro (synchronisation posturale, langagière, cognitive…)
- Etablir un objectif qui soit celui du sujet. Si ce questionnement est bien mené, le sujet donne les solutions à son problème.
- Interroger l’autre pour découvrir sa lecture de la réalité (questionnement le moins orienté possible, interrogations ouvertes…)

ex :
« - Je viens vous voir parce que je bégaie
- Ne vous inquiétez pas, voilà ce que nous allons faire, je vais vous expliquer »
Changement de carte, un peu caricatural. C’est terminé - echec de la thérapie et trou de la sécu.

«- Je viens vous voir parce que je bégaie
- Vous bégayez ?
Reformulation à l’identique interrogative – On reste dans la carte du patient
- C’est difficile...
- …
Il suffit d’attendre pour obtenir des précisions sur la carte
- J’accroche sur les mots quand…
- Quand ?
- Quand je suis devant les autres
- Qu’est-ce que vous entendez par être « devant les autres » ?
Eclaircissement de la situation en restant dans la carte de l’autre et dans le concret…»

La relation se continue en posant les bases de la carte du sujet : son problème, ses objectifs et ses ressources. Le reste ne respecte pas l’écologie du sujet et sera arbitraire, « non-écologique » et donc superficiel et inefficace (ou peu durable). Le patient a besoin de préciser son problème, de définir son (ou es objectifs) et de découvrir ses ressources. L’irrespect de cette carte est d’ailleurs un des fondements majeurs de l’inefficacité en santé mentale.
 

Les positions du changement

On parlera, influence systémique, schématiquement, de position basse et de position haute.
La position basse en thérapie, c’est celui qui s’oublie (demande de l’aide, met de côté ses savoirs, ses ressources), la position haute est opposée (celui qui aide, sait, détient les ressources).

Le malentendu évoqué au début de ce paragraphe s’engramme ici. On a une position haute qui pense détenir le pouvoir des opérations, alors que c’est  la position basse qui dirige. En effet, si elle n’était pas basse, il n’y aurait pas de relation thérapeutique et/ou pas de thérapie du tout.

Pour que le sujet en position basse quitte sa place dans la relation, il est nécessaire qu’il ait les moyens et ressources de monter et que l’autre accepte de descendre. Sinon, la situation perdure (principe des malades abonnés perpétuels au médecin ou des thérapies qui s’enlisent alors qu’on n’a plus rien à dire et que le problème est en fait parfois réglé). Normalement conscient de ces mécanismes, la responsabilité du thérapeute est là : accepter de descendre et permettre au patient de monter, à la relation d’évoluer. Là, savoir, technique et expérience vont devenir opérationnels et efficaces car ils vont être installés dans la carte du sujet et orientés vers l’autonomie.
 



Hypnose et régression

La régression est une technique hypnotique avancée, à pratiquer avec un thérapeute de qualité. 

Retrouver le passé et le revivre ne sert à rien en soi. 
Par contre, il peut être utile de reconsidérer un événement du passé (la plupart du temps pendant l’enfance ou juste avant). Pour établir une distance, on crée une dissociation : le sujet n’est pas dans l’événement, mais l’observe (il voit, entend mais ressent peu). Dans cette position, l’adulte d’ici et maintenant peut voir le passé sous un nouvel éclairage, comprendre, recadrer sa perception, ce qui n’est pas possible à l’enfant, raisonnant et appréhendant la réalité comme son âge lui permet. La régression n’est pas un outil du passé, mais un outil puissant et efficace de restructuration du présent et de l’avenir.

Régression ou pas ?
On peut confier la réponse à O. Lockert (1)  : 
« - En cas de « bleu à l’âme » (du aux choses du passé) : soignez le présent. Pansez les blessures. Pas de régression. 
- En cas « d’épine à l’âme » (due aux choses du passé) : soignez le passé. Retirez l’épine et désinfectez grâce à la régression hypnotique »

(1) Hypnose / O. Lockert / IFHE Editions

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Prescription de tâches

Peut-être avez-vous entendu parler d’un praticien en hypnose ericksonienne ou d’Erickson lui-même qui prescrivait des tâches étranges voire loufoques.
Les tâches seront de diférents ordre : 

- Tâches métaphoriques : il s’agit d’exprimer le changement sous une forme métaphorique. A quelqu’un qui rêve de couper les liens avec une maman trop possessive, on peut tout à fait demander d’acheter une corde et d’en couper un bout chaque jour. L’inconscient comprend très bien ce type de message (détruire, enterrer, couper voire brûler, sont des tâches symboliques par excellence).

- Taches ordaliques  : il s’agit de prescrire une tâche plus pénible que le symptôme, à l’apparition du dit symptôme. Par exemple, Erickson prescrivait des tâches insensées aux insomniaquex en cas de réveil la nuit, ce qui fait qu’ils préféraient inconsciemment… ne pas se réveiller.

- Tâches paradoxales : Le but est de prescrire le symptôme au sujet. Le but est de réintroduire l’idée de contrôle du symptôme, de demander au sujet de le produire à la demande.

- Tâches d’apprentissages : proches du comportementalisme, tâches qui permettent de développer les compétences nécessaires à la résolution du problème.

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Psychobiologie - Erickson, Rossi

Le terme de psychobiologie correspond ici aux progrès et découvertes mis en place par l'émergence de l'hypnose ericksonienne, non aux errements divers que des gourous en tous genres peuvent mettre en place actuellement. 

Au début des années 50, Milton Erickson a réintroduit l'hypnose dans le domaine thérapeutique, une hypnose ouverte, non-directive. Dans son sillage, l'école de Palo Alto et quelqu'uns de ses élèves, dont Rossi, ont continué son travail et générant un renouveau important dans le champ de la psychosomatique. Rossi effectue un travail considérable dans ce domaine, aidé des progrès et études de la neurobiologie (étude des neuro-transmetteurs qui font la liaison corps-esprit). Depuis peu, la psycho-neuro-immunologie apporte les bases scientifiques de cette approche, jusque-là essentiellement empirique.

"L'esprit et le corps représentent deux aspects d'un seul et même système d'information : la vie" (Rossi)
Sans entrer dans des détails et termes trop scientifiques, l'élément primordial de ces avancées est l'information (et son traitement). la psychologie, la biologie, la physique, la génétique ou toute approche humaine ont un dénominateur commun : l'information. 

"Toutes les formes d'organisation sur le plan psychologique, physique et biologique, sont en fait des expressions de l'information et de ses transformations" (Stonier)

La transduction : ce terme désigne le processus de transformation de l'oganisation de l'information, ou sa conversion d'une forme à une autre. La transduction est par exemple le procédé qui transforme la suggestion hypnotique, la concrétise en un changement. Transformer la parole en acte générateur.

Concrêtement, nous vivons des événements que nous encodons, nous stockons en les convertissant. Pour celà, nous utilisons les mollécules messagères issues de toutes nos cellules. Le corps est considéré comme un vaste réseau d'information ou tous les systèmes communiquent, imbriqués les uns dans les autres, en inter-relation (génétique, immunologique, hormonal...). Cet encodage est stocké dans le système hypothalamo-limbique du cerveau. Ce système est au centre de la communication de l'information, schématiquement entre le stress et les réponses immunitaires. Selon l'état psychologique, émotionnel du sujet, il peut alors y avoir :
- adaptation au stress : l'information est traduite, transmise, le sujet s'adapte de manière appropriée.
- non-adaptation : l'information est arrêtée, ce qui génère le symptôme psychosomatique.

Une répétition de stress va entraîner une altération durable des encodages. Le symptôme psychosomatique est alors stocké de manière erratique comme LE phénomène d'adaptation. Ainsi, même si le stress a disparu, la "fausse" réponse d'adaptation, symptôme psychosomatique, reste et s'installe comme LA réponse.

L'hypnose thérapeutique se penche sur ces phénomènes de traitement de l'information, tous ces processus psychobiologiques naturels de transduction de l'information, de la mémoire, des apprentissages et des comportements en étroite relation avec l'état émotionnel du moment. Et l'état hypnotique est un moment privilégié de contact avec ces processus, moment où affleurent et sont accessibles ces mécanismes complexes qui convertissent l'information psychologique à un niveau somatique.

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